Ville internationale ou cour des miracles ?

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Depuis qu’une requérante rom s’est vue suivie par la Cour d'Europe dans un arrêt les mendiants pleuvent à Genève.
«Placée dans une situation de vulnérabilité manifeste, la requérante avait le droit, inhérent à la dignité humaine, de pouvoir exprimer sa détresse et essayer de remédier à ses besoins par la mendicité», relève la décision.

Question dignité, on aura vu mieux. Depuis le début de l’année, un nombre incommensurable de mendiants se partagent les devantures des grands magasins genevois et les angles de trottoirs. Les endroits de mendicité paraissent bien répartis entre tous les mendiants.

Posés par terre, main tendue et un « silvuplƐ » attire l’attention des passants. Comment peut-on parler de dignité dans cette condition ?
Il est évident que nul devrait être par terre et encore moins dans le domaine public, question de dignité.

En août 2021, la police genevoise a réalisé un important coup de filet, au travers de sa Brigade de lutte contre la traite d’êtres humains et la prostitution illicite (BTPI). Quelle fut la surprise d’apprendre qu’un réseau bulgare forçait des personnes à la mendicité forcée à Genève !

La mendicité nécessite une réforme, à l’instar de la loi sur la prostitution, on verrait bien assujettir les mendiants, à l’avenir, à l’AVS et aux impôts. Ce qui est une bonne chose pour leurs vieux jours. De plus, pour leur bien, il y aurait également un contrôle sur leur activité au travers des lois AVS et fiscales.

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