La carte du désespoir citoyen et le territoire des petits copains

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V’la que les nouvelles locales donnent encore raison aux populistes, aux râleurs et au remuant Alonso qui est toujours dans l’affirmation exempte de diplomatie.


Les mots dénonciateurs sont monnaie courante ces derniers temps au sein de la population qui, plus que jamais, utilise les termes suivants pour qualifier les élus des exécutifs et les dirigeants des partis politiques : «menteurs», «immoraux», «incompétents», «encore du copinage», «corruption», «mafieux», «népotisme», qui sont mis souvent en opposition avec les termes «gouvernance» et «démocratie».

Les institutions genevoises épinglées ces derniers temps par la presse et entachées de dysfonctionnements plus ou moins graves sont : l’Aéroport de Genève, le Conseil administratif de la ville de Genève, le Conseil d’État, la Police genevoise, la Chancellerie, le SMPi...
Ces dernières viennent rejoindre les institutions que la presse avait dénoncé par le passé comme le Département de l’Instruction publique, les HUG, les SIG, les Offices de poursuite, Genève Tourisme, les TPG, la Maison de Vessy, la FIPOI, l’Hospice général, …

La Confédération n’est pas en reste, avec ses cas du SECO, Insieme, Car postal, RUAG, Office des routes, Ministère Public de la Confédération, Compenswiss, Centrale de compensation AVS/AI/APG, Office fédéral de l’environnement, EPFL, Chancellerie fédérale, …
Ni les institutions supranationales en Suisse comme le Fonds « pétrole contre nourriture », l’OMPI, la FIFA, l’UEFA, le Comité international olympique, …

Il est à préciser que les responsables sont bien des humains qui souvent se cooptent, et se partagent les hauts postes de direction entre amis ; une bonne collaboration très profitable. Mais profitable pour qui ? Car dans tous ces cas, les deux dénominateurs communs sont, pour ce qui est des « payeurs », le « contribuable » et, pour ce qui est du « responsable », l’« establishment » dont les pratiques douteuses évoquent celles de certains réseaux illicites. Ces dirigeants ne se salissent pas les mains, ils dirigent même s’ils n’ont pas de compétences et profitent d’un système déliquescent, quand il est demandé aux citoyens de travailler encore plus, et ce en leur retardant l’âge de la retraite pour leur restituer le moins possible.

Mais les citoyens suisses finiront bien par se révolter, si ce n’est pas dans la rue, se sera dans les urnes lors des prochaines élections fédérales, à l’automne, et municipales, au printemps 2020 !

Commentaires

  • J'avais dénoncé à la commission paritaire le travail au noir, des sous-traitants frontaliers sans déclarer. En 2012 les panneaux photovoltaïques Palexpo
    J'avais envoyé une lettre aux SIG pour le panneaux solaires à l'école publique du velodrome Plan les Ouate. Ni la mairie ni le Dip ni le SIG ni L'Ocirt. Personne me répond.
    Par contre les impôts me réclament de l'argent. Taxé d'office 2 fois de marié à célibataire.
    Depuis là c'est la galère avec les poursuites.
    C'est ça le cadeau pour les lanceurs d'alertes.
    Le responsable de L'Ocirt était Pierre Maudet.

    Aucune sanction pour les patrons voyous à Genève.
    Juste la liste noire alibi avec plein des entreprises du bâtiment bien protégées pour favoriser la spéculation immobilière.
    Par hasard comme les précédents François Longchamp et Patrick Muller.
    Le grand chantier des TPG à l'aéroport dénoncé avec des ouvriers italiens payés 10 francs l'heure.
    Par hasard un ami à Fribourg me signalait des conditions très précaires au chantier des TPF et on avait dénoncé à l'inspection cantonale.
    L'école de Vevey avait brûlé par le toit des panneaux photovoltaïques. L'entreprise Avensol radié du registre commerce vaudois travaillait à Plan les Ouates dans conditions précaires et matériel de mauvaise qualité.
    En 2015 le câblage du Palexpo à brûlé mais personne s'inquiète ni sanctions.
    L'important c'est les affaires et les politiciens pourris bien contents

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