31/12/2018

Manu dehors !

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Vous pensez peut-être que je parle :
- d’Emmanuel Macron ? Son tour arrivera déjà, par les jaunes fluo.
- de Manuel Tornare ? Son parti s’en occupe.
- de Manuel Valls ? C’est son sort habituel partout où il se présente de toute façon.
- de l’ouragan Manuel de 2013 ? Il s’est déjà éteint dans les cotes mexicaines.
- de Manuel Alonso Unica ? J’espère pas.


Non, on parle de Manuel Leuthold, futur ex-président de Compenswiss, l'organisme gérant les trois assurances (AVS, AI et APG), qui se fait remarquer pour son travail désastreux en matière de spéculations, en défaveur de nos rentiers.
A la hausse comme a la baisse le bon trader doit tirer des bénéfices. Connait-il tous les instruments possibles et inimaginables pour toujours faire gagner le spéculateur (ici étant le Fonds AVS - appartenant aux cotisants travailleurs) et faire perdre les contreparties; souvent de petits innocents travailleurs?



Inadéquation avec l'esprit de la LAVS

« Spéculer » n'est pas une action cohérente, en phase avec la logique qui est à l'origine du Fonds AVS et la mission de base que poursuivent, en règle générale, les assurances sociales.

Lorsque que l'on parle de « spéculation », l'on pense avec raison aux « paris d'argent », à l’« invérifiable » !
Prendre des risques sur des investissements boursiers pour soi-disant optimiser les placements ce n'est pas une logique de gestion publique non plus. Après tout, le Fonds AVS, c'est de l’argent public car il provient réellement du produit du travail de sa population ; de l'argent durement gagné par des travailleurs dans la vraie économie.


Stratégie de placement déconnectée avec la mission

Alors que le Fonds AVS et les Caisses de pension ont une fortune positive et « placent » leurs fonds, les autres les institutions publiques suisses (fédérales, cantonales, communales, parapubliques), faute d'argent disponible, sont souvent contraintes d'aller chercher l'argent pour alimenter leurs besoins en liquidités, par l’« emprunt ».

Ne serait-il pas possible d’optimiser cela et de court-circuiter des intermédiaires financiers dans les cas de placement et d’emprunt de l’argent public ? De passer par un système d'optimisation de l'argent public, en proposant que les 43 milliards de francs de l'AVS soit placé auprès d'autres institutions publiques suisses ? Et cela, en concordance avec l'esprit de solidarité qui se trouve au cœur des lois sociales.

Croire que la spéculation est nécessaire, car les autres institutions s'enrichissent bien plus que ceux qui ne la pratiquent pas, est simplement une absurdité.


Résultats des placements

Une année on gagne, une année on perd, une année on re-gagne et une année on re-preds.
Combien de temps encore ces spéculateurs vont jouer avec l’argent des retraités en fonction des montées et baisses des marées financières.

En 2018 les Fonds AVS/AI/APG terminent l’année avec une perte sur placement de 1,5 milliards de francs. Selon l’ATS, M. Leuthold explique cette situation par l'évolution négative des marchés financiers.

M. Leuthold appelle les politiciens à réagir, notamment avec la réforme de l'impôt des sociétés, qui générerait des recettes supplémentaires de deux milliards de francs supplémentaires par an. Il pointe également une baisse des rentes ou un relèvement de l'âge de la retraite. Selon lui, cette dernière mesure « nous permettrait d'investir notre argent sur de plus longues périodes et d'obtenir ainsi des rendements plus élevés ». Elle aurait le plus grand impact, d'après lui.

Je rêve, c’est un borgne qui dit aux aveugles quoi faire ? Ce n’est pas à lui de dire ce que le politique doit faire. Il est surtout le responsable de ce mauvais résultat. Ce n’est pas acceptable qu’il dise que c’est la faute à « pas de chance » quand on le paye aussi grassement.


Conclusion

Je rêve d'un jour, où la population se sera rendu compte de l'abus commis sur elle et qu'enfin la bonne gouvernance saura décréter que jouer l'avenir des gens en bourse est aussi malsain que de miser au casino. Car les acteurs qui participent au jeu spéculatif sur l'argent vieillesse des travailleurs suisses et qui leur font porter le risque d'ailleurs, eux gagnent toujours.

00:07 Publié dans Etat, Gestion et finance publique, Gouvernance, Humeur, Pensées, Politique | Lien permanent | Commentaires (36) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

Commentaires

Bravo ! ! L'argent versé par les cotisants pour leur AVS ne devrait jamais être placé en bourse

Écrit par : Weber Monique | 30/12/2018

Je vous aime quand vous publiez de tels sujets.
1) Il doit être viré sur le champ;
2) Le modèle de l'AVS est la répartition, pas la capitalisation;
3) Si l'AVS dispose d'un fonds, il ne peut qu'être placé en obligations de la confédération ou autres valeurs garanties.

Écrit par : Daniel | 30/12/2018

@Daniel,
Exact, il ne devrait pas être permis de spéculer avec l'argent des rentiers.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 31/12/2018

Merci de préciser concrètement votre critique:
http://www.compenswiss.ch/asset/FR/?page_name=aafund

Avec le recul de cette fin d'année, quelles ont été selon vous les erreurs du fonds? La critique est facile, mais aviez-vous pris la peine de vous plonger dans les chiffres??

Écrit par : Vaudois | 30/12/2018

"Bravo ! ! L'argent versé par les cotisants pour leur AVS ne devrait jamais être placé en bourse " ( Weber Monique)

Il devrait être placé où alors ? Ou si ce n'est pas tout "l'argent" dans le même "panier", dans quels "paniers" de placement devrait-il être réparti, exactement ?

Écrit par : Chuck Jones | 30/12/2018

@Chuck Jones, qui est Weber Monique?

Écrit par : Valérie | 30/12/2018

@Chuck Jones, pour répondre à la place de Monique Weber.
Avez-vous bien lu l'article? la réponse y figure dedans, l'argent public devrait etre placé dans le public sans intermédiaire bancaire, ce qui rendrait ce placement plu sûr et surtout coûterait moins. Il ne doit plus etre placé au casino.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 31/12/2018

"Non, on parle de Manuel Leuthold, futur ex-président de Compenswiss, l'organisme gérant les trois assurances (AVS, AI et APG), qui se fait remarquer pour son travail désastreux en matière de spéculations, en défaveur de nos rentiers." (Manuel Alonso Unica)


Monsieur Alonso Unica, (est-ce c'est bien ainsi qu'il faut vous adresser ?)

Je ne suis pas certain de bien comprendre le sens de vos propos à l'égard de Monsieur Leuthold.

Quelle différence faites vous exactement entre ... "spéculations" et ... "gestion de risques" ?

Ces liens, pour un début de précision du contexte "2018":

https://askbrokers.com/news/2018-only-losers

https://www.ftse.com/products/indices/geis-series?_ga=2.113258247.1226744427.1517925995-1906854349.1497126271

https://www.justetf.com/ch-en/how-to/msci-emerging-markets-etfs.html

Écrit par : Chuck Jones | 30/12/2018

@Chuck Jones,
boursicoter ... est égal ... spéculer
Avez-vous vu déjà ce que produit la bourse? elle n'apporte rien à l'économie et de ce fait à la société.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 31/12/2018

"Avez-vous vu déjà ce que produit la bourse? elle n'apporte rien à l'économie et de ce fait à la société." (Manuel Alonso Unica)


Euh ... voyons ... la bourse ... n'est-ce pas là que se déterminent ... des prix ... servant à établir des ... contrats ?

Écrit par : Chuck Jones | 31/12/2018

Ah non!

Votre commentaire: la bourse ... n'est-ce pas là que se déterminent ... des prix ... servant à établir des ... contrats ?

Mais vous dites n'importe quoi. La bourse ne définit pas les prix ... et encore moins a un lien avec les contrats.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 31/12/2018

"n'est-ce pas là que se déterminent ... des prix ... servant à établir des ... contrats ?" (Chuck Jones)

"a bourse ne définit pas les prix" (Manuel Alonso Unica)


J'ai parlé de "détermination". Mais j'ai peux comprendre que l'on confonde "détermination" et ... "définition".

Aussi, si vous me permettez de reformuler ...

... Euh ... voyons ... la bourse ... n'est-ce pas là que des commerçants-négociants ... _découvrent_ ... des prix ... servant à établir des ... contrats ?

Écrit par : Chuck Jones | 31/12/2018

@Chuck Jones,

Vous faites confusion. Non ce n'est pas en bourse (de valeur mobilières) que l'on a des prix pour d'éventuels contrats.

Sachez que les valeurs de matières premières (bourse des matières premières) le prix de la spéculation figure dans le prix de cotation. Donc, la spéculation tue la vraie économie.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 31/12/2018

"Sachez que les valeurs de matières premières (bourse des matières premières) le prix de la spéculation figure dans le prix de cotation." (Manuel Alonso Unica)


Donc, si je vous comprends bien, en déduisant le "prix de la spéculation" du "prix de cotation", je découvre le "vrai" prix (ou est-ce le prix "réel" ? ou le prix "réalisable" ?) de la valeur. Est-ce bien cela ?

Alors, comment découvre-t-on le "prix de la spéculation" ... pour connaître le "juste" prix d'une valeur, ce prix que je pourrai ensuite écrire dans le contrat d'échange avant de le signer, de le faire signer à mon partenaire d'échange, puis de "réaliser" l'échange ?

Écrit par : Chuck Jones | 31/12/2018

CJ:
Ne sauriez-vous pas que les 98% des transactions financières ne concernent pas l'économie réelle?
https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2014/09/13/la-finance-pese-t-elle-100-fois-plus-que-l-economie-reelle-10-fois-plus-bien-moins

D'où l'idée de taxer chaque transaction financière à 0.2%, et de remplacer ainsi tous les impôts et toutes les taxes actuellement perçues. Le projet a été évoqué en 2016 en Suisse, mais c'est depuis silence radio! Les spéculateurs se protègent. Ils ont les moyens de la corruption.

"de le faire signer à mon partenaire d'échange, puis de "réaliser" l'échange ?"
Je vois que vous n'avez pas compris par exemple les marchés à terme: il n'y a pas d'échange de marchandise, ce sont des paris alors que souvent la marchandise n'existe même pas encore. Et je ne parle même pas des dérivés...

http://www.momagri.org/FR/tribunes/Controler-la-speculation-sur-les-marches-a-termes-agricoles-une-necessite-selon-la-CNUCED-_491.html

Bonne lecture!

Écrit par : Daniel | 31/12/2018

@Daniel, Enfin quelqu'un qui a des connaissances de l'économie et la finance. Merci d'avoir répondu à ma place. Je ne me voyais pas faire une explication des fondements des fondements économiques. Je pensais que mes écrits étaient compréhensibles, que j'étais un vulgarisateur. Ne prenez pas mal ceci Chuck Jones, mais l'économie est tellement liée à l'organisation sociétale, que je pensais que chacun sait oû il a les pieds, et comment fonctionne le système.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 31/12/2018

Une bonne partie des avoirs de la BNS est aussi placée en bourse. Si les gros investisseurs telles les banques nationales et autres organisations collectives comme celles mentionnées ici cessaient de le faire, le systeme de la bourse s`écroulerait. Serait-ce un bien ou un mal? En tout cas, cela mettrait l`économie cul par dessus tete pour un moment.

Écrit par : Jean Jarogh | 31/12/2018

La bourse c'est le marché (aux légumes) soit le marché est réglementé, collectivisme, monopole, soit il est dérégulé, libéralisme, concurrence, jungle.
Il faudrait trouver un nouveau système, ni gauche ni droite genre Macron ;-p

Écrit par : zozo | 31/12/2018

@zozo,
dire ni gauche ni droite, genre macron, ça fait sourire .. car entre le choléra et la peste, on ne devrait pas avoir le choix du sida. Quand est-ce que nous aurons un troisième choix qui ne ressemble pas aux deux autres en termes santé?

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 31/12/2018

Je crois que zozo a parfaitement résumé le problème...

Écrit par : Géo | 31/12/2018

Bonjour M. Alonso Unica,

Vous dites à raison:"dire ni gauche ni droite, genre macron, ça fait sourire .. car entre le choléra et la peste, on ne devrait pas avoir le choix du sida. Quand est-ce que nous aurons un troisième choix qui ne ressemble pas aux deux autres en termes santé?"

Tout d abord M. Macron est politiquement et économiquement et carrément du soit dit néo-droite. D autre part, il doit obéir à l Otan et/ou à Bruxelles donc il n est pas le maître à bord!. De surcroît, Pierre Gattaz, ex patron des patrons en France avait rassuré ses troupes peu après l élection de M. macron en disant"Faites pas de soucis, nous avons donné le Manuel à Emmanuel".

Macron est quand-même "bizzare". Il a aussi demandé des conseils au sacré Benalla au sujet de la crise des Gilets Jaunes chose qui est abjecte et un comportement foutraque et débile comme le "comment sens-tu ce truc(ce truc est les Gilets Jaunes !)" il le demandait à Benalla selon Eddy Plenel/Mediapart ...

In fine et au sujet des termes Santés que vous citez dont le choix entre la Peste, le Choléra et le Sida, je dirais que ces braves docteurs prescrivent des remèdes aux "pauvres malades" qui n aboutissent en fin de compte qu à la la mort de ces patients. Alors à quoi bon cette médecine du 21ème siècle.(Citation d Elie Barnavi dans Marianne2 en 2016 mais sur un autre sujet que les G.J.)

Bien à vous et Bonnes Fêtes de Fin d Année.

Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 31/12/2018

Charles 05, à part vous inviter à vide sur tous blogs, genre ici à parler de Macron & Co,

c'était quoi déjà, votre contribution en lien avec le sujet?

Écrit par : divergente | 31/12/2018

Charles05, votre commentaire sur Macron: nul, aucun rapport ici.

Écrit par : divergente | 31/12/2018

@Divergente et Chère Compatriote,

Ne faites pas ici ni le gendarme ni le gardien borne du temple comme l autre pitoyable P. que vous connaissez bien et qui joue lamentablement à cela, ne
l imitez pas.

Occupez vous de vos pieds puisqu il me semble, j espère me tromper(allez une couche de brosse à reliure) que vous n avez pas des ailes.

Sauf erreur, il y a seul l Editeur qui a le droit de décider de publier ou pas, voire faire un éventuel avertissement.

Sur ce, Bonne Nouvelle Année.
Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 31/12/2018

"La bourse c'est le marché (aux légumes) soit le marché est réglementé, collectivisme, monopole, soit il est dérégulé, libéralisme, concurrence, jungle."
La concurrence, c'est de la poudre au yeux. Le libéralisme tend inexorablement vers le monopole. Par exemple la presse en France

"Il faudrait trouver un nouveau système, ni gauche ni droite genre Macron ;-p"
Plié de rire!! Macron, c'est le grand capital dans toute son horreur. Plus à droite que l'extrême droite.

Un autre système? Cela veut dire un système non capitaliste. Par exemple travailliste. Par exemple la fin de la propriété privée des moyens de production. Ceux qui créent les richesses deviennent les propriétaires de leurs outils de production. Et en tout premier lieu la nationalisation des banques, de toutes les banques y compris donc les banques centrales.

Écrit par : Daniel | 31/12/2018

AVS/AI/APG, observations bêtement terre-à-terre: l'AVS seule a besoin d'une révision, ne serait-ce que ses taux de prélèvement; l'AVS fait quoi dans un pot commun ("bijour, c'est la solidarité!") avec l'AI et les APG?

Vu que les conditions de mise en oeuvre de hausse des taux de prélèvements obligatoires diffèrent, avec variables cantonales pour les uns / aval fédéral pour d'autres.

Or à Genève, hormis l'AVS, l'ensemble des prélèvements d'assurances sociales obligatoires (hors LaMal bien sûr) augmentent 1x l'an, pour arriver à un cumul de prélèvements "sociaux solidaires" quasi à la hauteur de la seule AVS - qui ne peut être augmentée.

Taux AVS/AI/APG pratiqués à GE en 2018:

APG, augmentation 2018 (militaire/maternité): de 0.225 à 1.38%
auquel s'ajoute l'"Assurance maternité Genève", augmentation 2018: de 0.83 à 0.895%
AI: 0.7% (stable, avec sur certaines fiches salariales une soit-disante "assurance accidents non professionnels", et là, boum!: augmentation de 0.83 à 0.89% dans l'année.

Face à la seule AVS d'un minima 4.2% obligatoire à 5.125% en 2018*.
*Infos issues d'une fiche salariale d'une sous-traitance du fonctionnement public genevois.

Tous prélèvements d'assurances sociales obligatoires suivent le trend (normal, vu l'afflux des demandes de familles migrantes retraitées AVS sans cotises préalables suffisantes, à l'Hospice Général)
- sauf les cotises AVS. Cherchez l'erreur.

Écrit par : divergente | 31/12/2018

Cela a déjà été essayé, Daniel, et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela a foiré dans les grandes largeurs...
Et à part ça, c'est toujours du capitalisme. Simplement, il change de mains. Vous jouez donc sur les mots...
Et au bout de quelques temps, ceux qui possèdent les moyens de production engagent de nouveaux ouvriers et se retirent peu à peu de la production. Agitez une bouteille d'eau et d'huile, l'huile finit toujours par remonter...
L'injustice continuera d'exister jusqu'à la fin de l'espèce humaine et c'est une excellente chose. La différence de potentiel est ce qui crée de l'énergie...
Et l'absence d'injustice se fait par un nivellement vers le bas : c'est un peu l'équivalent de la mort...
Toutes choses que vous vous évertuez à ignorer, comme si l'expérience du socialisme n'avait pas eu lieu...

Écrit par : Géo | 31/12/2018

Ouais, le communisme on a déja essayé et ca a joliment foiré. Le vrai communisme, celui qui ne va pas nous péter entre les doigts, c`est pourtant pour dans pas trop longtemps. Quand les robots pourront faire tout le travail, il n`y aura plus qu`a les collectiviser avec les matieres premieres et les sources d`énergie. Ensuite, ils commenceront a fabriquer tout ce dont nous avons besoin et il n`y aura plus qu`a répartir tout ca équitablement entre tout le monde. Rdv-vous au 22. siecle...

Écrit par : Jean Jarogh | 31/12/2018

Jean, z'êtes en témoignage d'un pessimiste ringard du communisme, prisme d'un pays ex-UDSSR où vous vivez, extérieur à la Suisse - ici il s'agit du quotidien du Suisse actif genevois - et j'y baigne, dans ces conditions de vie d'ici, avec ma retraite AVS.
Fêtez, vous avez de ces superbes Tokai :-))

Écrit par : divergente | 31/12/2018

@Divergente,

Vous vous adressez à @Jean Jarogh comme si vous étiez le gendarme et le gardien du temple mais bien borgne d un oeil et aveugle de l autre bien entendu. Pourquoi voulez-vous faire haïr les Suisses, mes compatriotes pas les vôtres à prime abord? Vous n êtes nullement leur représentante, loin de cela.

Écrit par : Charles 05 | 31/12/2018

"Et à part ça, c'est toujours du capitalisme. Simplement, il change de mains."
Oui du capitalise monopolistique d'Etat. Même Lénine le savait, et il savait que ce n'était même pas du socialisme.

"Vous jouez donc sur les mots..."
Non, le contenu est différent.

"Cela a déjà été essayé, Daniel, et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela a foiré dans les grandes largeurs..."
Non, ce qui a été "essayé" c'est uniquement du capitalisme monopolistique d'Etat. Les producteurs n'étaient pas propriétaires de leurs moyens de production qui appartenaient à l'Etat. Nuance.

"Et au bout de quelques temps, ceux qui possèdent les moyens de production engagent de nouveaux ouvriers et se retirent peu à peu de la production."
Ben non. Si les propriétaires des moyens de production sont les producteurs travailleurs, ceux qui se retirent de la production perdent leur "propriété".
Je suis surpris que l'ancien Mao ne comprennent pas cela et tienne un raisonnement purement capitaliste style profiteur. Vous connaissez la formule: de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins.

"Agitez une bouteille d'eau et d'huile, l'huile finit toujours par remonter..."
Comparez les humains à de l'eau et de l'huile, c'est dégradant. Pour vous s'entend.

L'expérience du socialisme n'a pas eu lieu. Vous appelez socialisme ce qui n'est que du capitalisme d'Etat. On dirait que vous n'avez lu aucun des penseurs du 19e siècle.

Quant à ce que vous écrivez sur l'insjustice, je préfère ne pas commenter. Vous vous jugez suffisamment vous-même.

Écrit par : Daniel | 31/12/2018

Sauf que l'humanité n'est pas vraiment homogène, JJ. That's the problem...

Écrit par : Géo | 31/12/2018

- "Ne prenez pas mal ceci Chuck Jones, ..." (Manuel Alonso Unica)

Du tout. J'espère que vous-meme ne voyez pas de malice dans mes questions de contextualisation, hein ?


- "... mais l'économie est tellement liée à l'organisation sociétale, que je pensais que chacun sait oû il a les pieds, et comment fonctionne le système."

Est-ce que "intégrée", en place de "liée", ne serait pas plus juste ?


- "Je ne me voyais pas faire une explication des fondements des fondements économiques. Je pensais que mes écrits étaient compréhensibles, que j'étais un vulgarisateur. "

Je dirais que vous l'êtes. Mais ptet que, pour élargir votre audience, il manque l'énoncé de quelques postulats, d'où est-ce que vous développez votre raisonnement, pour permettre aux non-spécialistes de votre domaine de mieux comprendre le bagage qu'il leur faut pour les aider à mieux comprendre où vous voulez en venir, et mieux cerner le contexte.

Seulement après ces non-spécialistes pourront-ils se mettre en quête de ce qui leur manque pour ne serait-ce comprendre à qui vous vous adressez.

Vous remarquerez que je n'ai pas cherché à réfuter quoique ce soit de vos propos.

Au plaisir de continuer à vous lire et bonne année 2019 !

Écrit par : Chuck Jones | 01/01/2019

"CJ: Ne sauriez-vous pas que les 98% des transactions financières ne concernent pas l'économie réelle? ... Bonne lecture!" (Daniel)

Avec mes remerciements pour cette contribution, mes compliments pour la pertinence et l'impertinence !-) fort appréciées de vos commentaires, et mes meilleurs voeux pour 2019, Monsieur Daniel !

Écrit par : Chuck Jones | 01/01/2019

"Une bonne partie des avoirs de la BNS est aussi placée en bourse." (Jean Jarogh)


https://www.bilan.ch/finance/_la_bns_n_est_pas_un_fonds_souverain_

BILAN: Les placements financiers de la BNS suscitent un certain nombre de critiques. Son portefeuille n’est-il pas surpondéré en actions américaines?

FZ: Nos placements reposent sur plusieurs critères combinant la liquidité, la sécurité et le rendement. Ils reflètent la composition des grands indices mondiaux. Environ 80% sont investis en obligations. Mais comme nous cherchons aussi à obtenir un certain rendement, nous avons augmenté la part en actions pour passer de 5 à 20% au cours des dernières années. Nous investissons exclusivement dans le cadre d’une gestion indicielle et ne procédons pas à une sélection de titres.

BILAN: Pourquoi la BNS ne publie-t-elle pas le détail de ses placements, alors qu’on parvient à le retrouver aux Etats-Unis?

FZ: Dans quelques pays comme aux Etats-Unis les grands investisseurs sont obligés d’informer les autorités de ces pays sur leurs investissements. Pour cette raison, nos investissements en actions américaines sont publics. Nous sommes probablement la banque centrale la plus transparente. Nous publions la composition de nos réserves selon la monnaie, la catégorie de placement et leurs structures. Mais nous n’indiquons pas le nom des sociétés détenues, ni les indices que nous prenons. En outre, comme publié dans nos directives, nous renonçons à acquérir des titres de banques ou d’entreprises qui produisent des armes prohibées par la communauté internationale, ou qui violent massivement des droits humains fondamentaux ou qui causent de graves dommages à l’environnement. Et nous n’achetons pas de l’immobilier en direct.

BILAN: On sait pourtant que vous avez acquis des actions de sociétés actives dans le gaz de schiste, y compris des microcapitalisations. Des placements qui ont entraîné de lourdes pertes…

FZ: Nous ne donnons aucune indication sur le détail de nos positions individuelles.

Écrit par : Chuck Jones | 01/01/2019

Bonjour M. Alonso Unica,

Vous dites à raison:"dire ni gauche ni droite, genre macron, ça fait sourire .. car entre le choléra et la peste, on ne devrait pas avoir le choix du sida. Quand est-ce que nous aurons un troisième choix qui ne ressemble pas aux deux autres en termes santé?"

Tout d abord M. Macron est politiquement et économiquement et carrément du soit dit néo-droite. D autre part, il doit obéir à l Otan et/ou à Bruxelles donc il n est pas le maître à bord!. De surcroît, Pierre Gattaz, ex patron des patrons en France avait rassuré ses troupes peu après l élection de M. macron en disant"Faites pas de soucis, nous avons donné le Manuel à Emmanuel".

Macron est quand-même "bizzare". Il a aussi demandé des conseils au sacré Benalla au sujet de la crise des Gilets Jaunes chose qui est abjecte et un comportement foutraque et débile comme le "comment sens-tu ce truc(ce truc est les Gilets Jaunes !)" il le demandait à Benalla selon Eddy Plenel/Mediapart ...

In fine et au sujet des termes Santés que vous citez dont le choix entre la Peste, le Choléra et le Sida, je dirais que ces braves docteurs prescrivent des remèdes aux "pauvres malades" qui n aboutissent en fin de compte qu à la la mort de ces patients. Alors à quoi bon cette médecine du 21ème siècle.(Citation d Elie Barnavi dans Marianne2 en 2016 mais sur un autre sujet que les G.J.)

Bien à vous et Bonnes Fêtes de Fin d Année.

Charles 05

Écrit par : Charles 05 | 02/01/2019

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