28/03/2018

Une élection de fous

Selon le livre de Matthieu, chapitre 20, verset 16 « … les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers »

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Ceux qui veulent être les premiers sont ceux qui sont orgueilleux, qui ont de l'ambition et qui veulent passer devant les autres. Leur « récompense céleste » sera d'être relégués aux plus mauvaises places. Au contraire, ceux qui font preuve d'humilité, de discrétion, ne cherchant ni à paraître, ni à écraser leur voisin pour prendre sa place, mais attendent tranquillement leur tour derrière les autres, alors ceux-là auront la meilleure part de la récompense céleste.
Balivernes, on est dans une jungle, dans l'arène politique!


La connaissabilité du candidat

Il est évident que personne ne gagnera une élection, c’est-à-dire acquérir la confiance d’électeurs, si l’on reste passif. La problématique de la « connaissabilité du candidat » est un point majeur pour réussir une élection.
Comment faire voter pour soi, si les personnes ne savent même pas que vous existez ? Que vous plaisiez ou pas, cela n’est qu’un problème de secondaire. En premier lieu, il importe peu que vous soyez bon ou mauvais, l’électeur a besoin, pour voter, que vous ayez un minimum d’exposition, que vous puissiez être aperçu par eux. Après quoi vous pourrez montrer ce que vous êtes et comment vous êtes. Ceci est le plus important pour les candidats à la course au Grand Conseil, qui lors de ces élections sont au nombre de 623 pour 100 places. Et dont les sortants ont déjà une longueur d’avance face aux citoyens en matière de notoriété (positive).
Bien que certains sortants, sont aussi inconnus aux yeux des électeurs que les nouveaux candidats.


Faire connaître les fautes des autres

Un bon coup de cochon électoral serait, non pas de se faire remarquer pour son niveau de compétence (pour autant qu’on en ait), mais de faire connaitre les défauts de ses concurrents. Comment faire ? Comment attirer l’attention de la presse sur les fautes et défauts de ses concurrents afin de tirer profit de la situation ?
Là, on vole bas. Cette stratégie fonctionne si l’on est dans une course avec peu de concurrents, par exemple la course au Conseil d’Etat. Gare à se faire remarquer ! Personne n’aime être manipulé.


Briller par l’absence de brillance

J’ai souvent vu des personnes qui ne commettaient jamais d’erreurs, juste pour la simple raison que ces dernières ne faisaient strictement rien. Rien pour les autres, juste occuper une situation. Tant que l’on occupe un siège, personne d’autre ne pourra le prendre.
Dans un pareil monde, où l’on crée un incendie pour ne pas se faire repérer, la société s’en sort avec beaucoup de pertes. Un coût d’opportunité. Des pertes économiques et des pertes sociales par rapport à une situation normale sans parasites et nuisibles. Là, ce ne sera pas le Karcher qu’il faudra utiliser mais du Beygon vert !

Commentaires

OUA-OUA!!!!!!!!

Écrit par : Dominique Degoumois | 28/03/2018

Pas d'accord ?
Ai-je mal vu les choses ?
Pas de Beygon vert pour la vermine ?

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 28/03/2018

Le beygon "Vert" pollue cher ami! A la machette et entre les yeux!

Écrit par : Dominique Degoumois | 30/03/2018

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