24/02/2017

Violence de vie et douce politique trompeuse

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Ne pas avoir de quoi se nourrir ce n’est pas de la douceur. Perdre son emploi, ce n’est pas de la douceur. Ne pas pouvoir assumer les factures à la fin du mois ce n’est pas doux non plus. Être rejeté car l’on ne correspond pas aux standards, ce n’est pas la joye. Se faire tromper au travers d'un stratagème légal de commerce c’est dur. Assumer des hausses de prix sans pouvoir influencer une hausse de ses revenus, c’est parfois décourageant.

Pour vivre en société, nous les citoyens, nous nous sommes organisés de sorte à ce que certains acteurs publics prennent en main la gestion des différents domaines de la vie de manière collective.

Ces domaines peuvent être par exemple le domaine de la santé ou même la collecte d’impôts pour pouvoir payer nos délégués (nos élus, notre administration publique) afin qu’ils remplissent la mission qui leur a été donnée ; qui en définitive est de faire fonctionner le système de vie collective, ainsi que de payer les politiques y relatives à cette machine organisationnelle et les mesures de traitement adéquates.

Donner cette mission, la déléguer, c’est premièrement s’assurer que les individus en question qui devront gérer des pans de société aient les compétences adéquates ; accompagnées avec un minimum d’éthique, qui signifie qu’ils agiront dans l’intérêt des citoyens et non le leur.


Gouvernance genevoise

A Genève, question compétence, on se dit que nous nous sommes bien trompés. Mais qui donc a vérifié les compétences des candidats aux élections, avant de traiter les dossiers de candidatures au vote populaire, à l’élection ? Quel choix nous a été donné ? Qui a décidé de déposer ces dossier de personnes, qui rempliront des tâches bien définies ? Veut-on des compétents, ou des personnes sympathiques ou qui ont une belle voix, une belle tête ? Si on s'est trompé en élisant la mauvaise personne, ne nous a-t'on pas poussé à l'erreur pour placer spécifiquement un corrompu ? Cette zone grise ... parait actuellement poser problème.

Question éthique, plusieurs élus ont démontré que l’intérêt du citoyen n’était pas leur priorité.
Ces derniers, tiendront éventuellement compte de l’intérêt d’un petit milieu peu représentatif du point de vue du nombre d’électeurs : les élites corrompues aident les corrupteurs.


Contrôlez vos employés: vos élus

Une attitude de tolérance envers le politique est demandée à la population. Et puis quoi donc ? On ne veut tout de même pas garder des incompétents à ces postes de gestion publique ! Il faut oser dire la vérité. La vérité est violence lorsque c’est une critique. Une critique est un constat de mauvaise réalisation, de mauvaise pratique, d’incompétence, … La critique est toujours positive, elle fait fonctionner la démocratie.

Ainsi, soyez critiques, dites sans peur ce que, les personnes à notre service, au service public, ont mal accompli ou qu’ils ne savent pas faire ou bien encore qu’ils s’accompagnent de copains incompétents; dans une logique de « copinage » par exemple, de corruption.

Soyez d'abord critiques avec les vôtres; avec ceux de votre parti politique et ensuite jugez ceux des autres partis.

La vie c’est de la violence et la politique doit assumer cette même violence, que les citoyens doivent vivre à cause d'eux !


www.alonsounica.com

www.genevechiens.com

QUI EST Manuel ALONSO UNICA ?

Commentaires

Et comme disait ma grand mère, -le cannabis est toujours plus vert ailleurs, eu non -l'herbe est toujours plus verte ailleurs!! Etre digne quelque soit la situation, c'est bien trop difficile pour nos politiciens!

Écrit par : Dominique Degoumois | 24/02/2017

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