13/10/2016

Fraudeur contre fraudeur

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Mauro Poggia lance une action afin de demander aux éventuels fraudeurs de prestations sociales de se mettre en conformité avec la loi jusqu’à la fin de l’année ; et ce sans conséquences pénales.

L’amnistie de M. Poggia, pour mettre de l’ordre dans les prestations sociales, nous fait penser qu’il y a une grande masse de fraudeurs qui échappent aux contrôles des employés de l’Etat dans leur bonne exécution du travail ; et dans le domaine des prestations sociales particulièrement.


Je rêve ! Oui, il y a des fraudeurs, oui car la société est composée de bons et de mauvais individus. Il y a des fraudeurs dans le domaine des prestations sociales et il y a également des fraudeurs dans un autre domaine plus important ; la fiscalité.

Je ne pense pas que M. Poggia veuille nous faire penser cela, mais étant donné l’absence d’initiative de la part de M. Serge Dal Busco ; c’est le seul domaine connu et publicisé au travers de la presse, dans lequel l’Etat fait la chasse aux fraudeurs.

En grande majorité, pour ce qui est des prestations sociales, certains mauvais individus essayent d’obtenir des prestations indues, pendant que les employés de l’Etat instruisent les dossiers et les évincent car ces derniers ne remplissent pas les critères d’attribution.

Maintenant il serait important de parler de l’incurie du Conseiller d’Etat du Département des Finances dans les contrôles des grandes entreprises. Ce dernier oriente son département principalement sur les coupes budgétaires, pour manque d’argent, au lieu de s’assurer que les recettes sont conformes à ce qu’elles devraient l’être !

Je félicite M. Poggia pour son initiative, mais il me semble que cette action doit être généralisée au sein de l’Etat ; dans les autres départements également afin de trouver les ressources financières manquantes.

 

Commentaires

Pourquoi féliciter Mr Poggia ?
Cette action est publicitaire.
Ce Monsieur est le Conseiller d'Etat en charge de l'Hospice Général.
Institution qui pratique un véritable terrorisme contre les pauvres et démunis.
Aucune action sociale !
Éventuellement une aide économique selon LIASi.
L'arbitraire prévaut.
Le rdv social mensuel ?
Un rdv d'inquisitions administratives, hors toute humanité.
Faire pire ?
Impossible !
Le jour où il y aura un drame et des morts, il faudra partir du principe qu'il ne s'agit que d'un acte de résistance à une agression institutionnalisée.

Écrit par : Volodia | 14/10/2016

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