13/06/2016

Sous nos yeux, des comportements politiques déviants

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Actuellement, plus que jamais à l'ère du libre accès à l’information de masse, il ressort clairement des vices de la part de nos intendants, nos politiques élus, à qui nous avons délégué des pouvoirs et qui montrent des injustices et des erreurs voulues contraires aux principes de démocratie.


Politique ou éthique, pourquoi choisir ?

Là beaucoup de personnes élues s'obstinent à faire comprendre aux quidams votants que si l'on veut faire de la politique il faut être félon ; message qui est compris, accepté et légitimé. Mais qui donc a dit que cela est une fatalité qu'il faut accepter ? Il est toujours possible de sanctionner les comportements contraires aux missions de manière appropriée.

Principes à buts collectifs ou intérêts personnels, il faut choisir.

Là beaucoup de personnes élues utilisent leur position pour se maintenir au pouvoir et surtout se mettre à l'abri du besoin pour le futur, et cela sous les yeux de leurs propres partisans politiques qui croient ou ne croient plus aux valeurs de leurs partis. Comment peut-on encore accepter des parasites de la société à des postes dans lesquels ils abusent et violent toute morale ? Parfois même les lois.

Là, il est facile de mettre des outils de contrôle qui :

1) vérifient que les promesses électorales sont mises en application ou en voie de mise en application, au travers de bilans intermédiaires par exemple ;

2) assurent qu'il n'y a pas des intérêts personnels des politiciens dans l'échiquier ou dans leurs agissements ... notamment au détriment des missions.

Facile à détecter !

Ouvrez les yeux et vos oreilles (voire vos narines) et surtout parlez autour de vous.

Ces personnages politiques existent autant à gauche qu'à droite !

Pire, sommes-nous sûrs que les représentants sont vraiment ce qu'ils prétendent ? On a déjà vu des loups revêtir une peau de mouton. Bien qu'il est quasiment incroyable de penser qu'il existe un pareil cas; il existe bel et bien à gauche.

Les élections prochaines s'approchent et la campagne sera l'occasion de liquider les mauvais élèves.

A vos couteaux et à vos langues fourchues ... mais par pitié, prenez-vous en aux félons uniquement !

15:47 Publié dans Etat, Genève, Gouvernance, Pensées, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (13) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

Commentaires

Cher,cher Manu! Bien dit! Ne pas perdre de vue que les félons visés savent s'unir pour calomnier ceux qui dénoncent, camouflent leurs actes et corrompent certaines instances de contrôles, voir musèlent et manipulent ....un gros chantier en vue!

Écrit par : Mireille LUISET | 14/06/2016

Ce temps là est bientôt derrière. Les outils numériques qui permettent aujourd'hui de noter les services vont s'étendre au politique.
Un élu sera monitoré en permanence et la corrélation entre ses promesses de campagne et ses réalisations vérifiée en temps réel.
Nombreux seront ceux qui ne feront qu'un mandat.
Mais rapidement les citoyens réaliseront à quel point le clivage gauche droite ne veut plus dire grand chose, particulièrement lorsque ces deux tendances s'allient dans un contrat républicain pour faire barrage à la troisième force populiste qui prend l'ascendant partout en raison du déficit de crédit des partis gouvernementaux.
Bref, réjouissez-vous, car votre appel a déjà été entendu et la réponse ne tardera plus à venir.

Écrit par : Pierre Jenni | 14/06/2016

Pierre, j'ai aussi pensé que cela arrivera, mais d'ici 50 ans au plus tot. Nous ne sommes pas aux Etats-Unis mais en Suisse!
Pour prendre un exemple dans le secteur privé, aux Etats-Unis, suite à la loi Sorbannes-Oxley tout haut-cadre qui détient une fonction est prétendu responsable de ce qui se passe dans sa structure et doit répondre personnellement. En Suisse, il est admis pour les cadres d'invoquer le fait qu'ils n'étaient pas au courant pour échapper à toute conséquence, et faire payer les petits. Donc, quel est le but de surpayer ces hauts-managers s'ils en assument meme pas les risques ... Il me semble que le gain doit etre à la hauteur du risque selon les lois financières !
Il serait temps que les personnes qui détiennent des positions importantes, assument les risques de leur fonction et non uniquement les droits (a des rémunérations exorbitantes.
Tu es optimiste lorsque tu penses qu'un système de controle sera mis sur nos politiciens, en Suisse ... ou a Genève. Bien qu'il y ait un controle sur les financements aux partis politiques, on n'a toujours pas des listes complètes sur les liens d'intérets et les rémunérations et avantages touchés par les politiciens en provenance des donnateurs-lobbystes.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 14/06/2016

Vous parlez bien de François Longchamp, un des conseiller d'état le mieux élu ?

Écrit par : radical | 14/06/2016

Cher Radical, non, pas spécifiquement orienté sur lui ... J'avais en tete surtout des gens proche de moi et dont j'ai constaté des incohérences quasiment toujours dans leurs actes.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 14/06/2016

Non Manuel, ce n'est pas une question de Suisse ou d'ailleurs. Ce qui est en train de se passer au niveau mondial c'est un bouleversement très rapide et profond des fondements de nos sociétés par la numérisation.
Les politiciens sont terriblement en retard sur le sujet et ils commencent simplement à évoquer l'ubérisation qui n'est qu'un phénomène transitoire.
Le Blockchain et la monnaie dématérialisée sont des concepts que très peu de gens saisissent et qui sont pourtant déjà actifs et vont déferler comme un tsunami.
Je pense que c'est la structure même du système politique partisan qui va passer au second plan. Les partis subsisteront mais auront une fonction annexe pour dégager des fonds sur des projets spécifiques. Ils deviendront des sortes d'associations. Le pouvoir devrait revenir aux gens, directement et horizontalement. Nous vivons le crépuscule des intermédiaires et des structures hiérarchiques.
Ce n'est pas de l'optimisme, c'est juste une observation stupéfiante de la mutation en cours et de sa rapidité.
Pour le moment, les grands groupes (GAFAM) ont pris une forte option et certaines de leurs émanations tentent de phagocyter des pans entiers de l'économie, comme Uber. Mais cette fuite en avant pour prendre ce qu'ils peuvent pendant qu'il est encore temps va s'arrêter brutalement.

Écrit par : Pierre Jenni | 14/06/2016

Contrairement à Pierre Jenni, je suis de ces électeurs libres qui ne sont ni dans l'envoi ni dans le renvoi d'ascenseur

qui ne courbent pas l'échine de leurs visuel

- culture: Usine. dégâts. subventions > Kanaan signataire, mais pas responsable, demande d'autres subventions

- DIP. salles de prière réservée à musulmans. 1 membre des frère musulman payé par les contribuables, pour y enseigner la discrimination sexuelle et la dégradation des femmes

- Emplois. suisses virés en masse sans recours .. remplacés en toute impunité des employeurs, par frontaliers même si pas encore frontaliers

- Hospice général. son directeur depuis des lustres, un fr frontalier qui au lieu de s'arrêter à 1 stop m'avait embouti l'arrière de ma golf (Champel): à conservé son truc - m'offrir 1 café pour couper court à toute suite.

- Sports. Patinage. une frontalières sans gloire mais plus chère que le champion local Lambiel, est nommée.

- TPG. un français dirige, soit-disant mieux-que tout suisse. Mobilité douce: les ordonnances pénales pleuvent sur les 2-roue @500chf d'émolument pour toute infraction.

- Vieillard cet ex commercial se vautre dans son buzz anti-suisse: va falloir qu'il se calme. De mon job de cadre dans cette multi qui l'employait, je leur fabriquais & fournissais à ces vrp, hors de mes fonctions, tous book mktg, stats, parts de marché & infos - ce vrp de Vieillard, hyper coocooné n'avait rien, aucune qualif autre que son blabla à faire pour remplir son contrat.

- rien ne sert plus de parler des conséquences. Tant de cas. C'est par la restructuration de ces stés qu'elles firent profit. par la ré-ambauche des frontaliers, en bloc. avec nouvelles embauches de frontaliers, en remplacement des suisses virés.
Multis & stés sur terres genevoises, virant leur DRH suisse, pour le remplacer par un frontalier niveau aide-comptable, sans diplômes, nommé DRH sous la promesse des gains: virer tous les temporaires en attente de contrat promis, tous les suisses - les remplacer par de nouveaux frontaliers. sans permis G.

Banques employant des packs de soit-disant frontaliers. sous boîtes aux lettres d'agences temporaires.

Stés suisses ne pouvant ni exporter ni rien faire en zones frontalières.
Stés françaises installées juste de l'autre côté de la frontière- sur CH, histoire de profiter du fisc - n'y emploient que des français aux diplômes supérieurs, au prétexte que les CFC suisses ne sont que des formations inférieures car niveau certificats.

nb. on ne parle pas des sous-traitances par stés françaises installées en Suisse employant pour tous leurs contrats en Suisse des sans papiers, clandés issus de l'Europe de l'est voire ex-UE, installés en caravanes etc le long des zones frontalières

Ethique. ou survivance.
pour ma part ce fut, à plusieurs reprises, faire face avec refus d'exécuter des ordres d'actes délictueux, à abus de pouvoir etc, sous chantage au job, sous peine de ne plus retrouver d'emploi dans tout le canton
etc. les exemples sont innombrables.

Écrit par : divergente | 14/06/2016

manquent à ma liste, les contrôles LBA, sans effet en études d'avocats d'affaires

les mios de CHF en emplois de réinsertion financés par l'OCE utilisés par Stés & agences de la place, au détriment des chomeurs qualifiés/surqualifés CHF
exemple: 1 chasseur de tête recrute l'un de ces sur-diplômés au chomdu, pour une sté qui bénéficie de 3-6 employés étrangers co-financés par l'OCE
sauf que. le chasseur de tête ignore que le poste est déjà occupé, par l'un de ces étrangers co-financé par l'OCE, en congé maladie maternité vacances au Pérou.
Mais l'apprend, avec son client, 1 semaine avant le terme des 3 mois d'essai contractuels. Où le suisse hyper diplômé apprend la fin de son essai - 1 semaine avant terme donc sans recours, et où le chasseur de tête y perd sa commission.

où l'employeur, 1 sté étrangère constituée ici d'ex membres de l'ONU, reste gagnante et continue de bénéficier de +35% de ses salariés aux salaires pris en charge à 50% par les contribuables.

aucun recours possible de mon côté. licenciement immédiat sans indemnités. rien à faire.

ce qui me rappelle cette histoire, d'un égyptien vivant chez 1 copine de Lausanne. jusqu'à ce qu'elle le mette dehors. Il n'a jamais bossé en Suisse n'est pas suisse et prétend avoir jobbé du dom de son ex, ce qui à ses yeux suffit pour réclamer toues aides sociales. Il les obtient, de l'hospice général, selon son dossier ouvert devant moi, par une certaine Mme Doré des services sociaux de Carouge.

bon ça suffit, vous avez compris, non?

Écrit par : divergente | 14/06/2016

Chère Divergente, je suis persuadé que les exemples que vous donnez sont réels. Il est également vrai qu'en matière de travail de frontaliers, beaucoup de managers s'amusent à mettre en concurrence les locaux et les domiciliés en France afin qu'ils se battent... Le but est de rendre le cadre de travail plus instable, ce qui permet d'avoir une force et du pouvoir sur le personnel.
Les syndicats défendent tous les travailleurs par contre. Mais les syndicats et les partis de gauche sont face à une obligation d'agir sur cette problématique. La droite continue à jouer avec les petites gens (travailleurs, locataires) et la gauche tache d'éteindre les feux des animosités dans la population. L'extreme-droite dénonce, mais n'agit pas.
Le vote sur le RBI aurait permis d’éliminer ces problèmes et tiraillements sociaux.

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 14/06/2016

- « Les outils numériques qui permettent aujourd'hui de noter les services vont s'étendre au politique. »

Et ces "notes" expliqueront quoi ?

Et ces outils seront programmés par qui ?

Et tourneront sur quelle infrastructure, construite par qui, payée par qui, et les données stockées où ?

Et pourquoi les citoyens feront confiance à ces outils et à ceux qui les programment ?

Et qui expliquera aux citoyens comment ces outils fonctionneront ?

Et pourquoi les citoyens devront croire ceux qui essaieront de leur expliquer qu'ils doivent eux-mêmes croire aux notes "produites" par ces outils ?

Est-ce que les médecins sont notés ?

Est-ce les "servants" politiques seront ... pénalisés, censurés en cas de mauvaise note ?

Et le parlement servira à quoi ?

Écrit par : Chuck Jones | 14/06/2016

Je vois que Chuck est aussi optimiste que moi...
En qualité d'auditeur du service public, j'en ai vu dans mon parcours et je peux même pas vous dire à quel niveau !
L'inimaginable est souvent réalité dans les systèmes de fonctionnement. Les mauvais sont en haut et les bons en bas ... et lorsqu'il est possible de corriger le tir, j'ai rarement vu la bonne solution se mettre en oeuvre ... on persiste à faire dysfonctionner pour pouvoir mieux régner :-) et ce avec les deniers publics ou collectifs.
Bref je commence a croire qu'une caste de malsains a pris le haut des structures. J'ai ce pessimisme uniquement sur le système suisse ou européen ... je pense que l'efficacité et l'efficience doit être plus présent dans le nouveau monde, du moins je l'espère :-)

Écrit par : Manuel Alonso Unica | 14/06/2016

Bonnes questions Chuck. Surtout la dernière.

Écrit par : Pierre Jenni | 14/06/2016

- « L'inimaginable est souvent réalité »

Il est probalement ... plus raisonnable ... de dire que ... "L'inimaginable est souvent" ... _pensé_ ... et _discuté_ ... ce qui évite très souvent de devoir ... l'affronter, ... mais n'est jamais une garantie que l'inimaginable ne s'est pas déjà produit, n'est pas en train de se produire, ou ne se produira pas.

Écrit par : Chuck Jones | 15/06/2016

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